mes envies, mes besoins, mes craintes, mes peurs, mes élans, mes angoisses, mes néants, mes tout, mes rien, mes chagrins, mes rires, mes pleurs, mes joies, mes rêves, mes espoirs, mes ici, mes ailleurs, mes pourquoi, mes pourquoi pas, mes j’ose, mes j’ose pas, mes j’ose vraiment pas … mon cœur quoi.

mes envies, mes besoins, mes craintes, mes peurs, mes élans, mes angoisses, mes néants, mes tout, mes rien, mes chagrins, mes rires, mes pleurs, mes joies, mes rêves, mes espoirs, mes ici, mes ailleurs, mes pourquoi, mes pourquoi pas, mes j’ose, mes j’ose pas, mes j’ose vraiment pas … mon cœur quoi.

La fille aux ongles fluo 
A la peau blafarde
Et la chaleur d’un néon.
Elle s’illumine par intermittence
Dans un bruit mécanique.
Pour produire une lumière improbable 
Et pourtant unique.

La fille aux ongles fluo
A la peau blafarde
Et la chaleur d’un néon.
Elle s’illumine par intermittence
Dans un bruit mécanique.
Pour produire une lumière improbable
Et pourtant unique.

Il y a la première, celle qu’on allume en sortant du tabac, le cellophane encore replié au creux de la main.
Celle que l’on fume dehors pour poursuivre dans le froid, une conversation entamée dans le chaud.
Celle sur laquelle on tire, pour contrer l’angoisse.
Celle que l’on savoure, en observant l’homme d’en face.
Celle qu’on aspire sans y penser absorbée par la conversation, plus consumée par le mouvement des mains qui dansent que par l’inspiration.
Celle que l’on triture pour se donner une contenance.
Celle que l’on file à quelqu’un qui en réclame. Et qui accepte même si elle donne une haleine mentholée.
Celle que l’on fume, parce qu’on ne sait plus quoi dire.
Celles qu’on enchaîne, entre deux verres, deux airs, deux baisers.
La dernière, qu’on écrase à peine entamée, parce qu’il est temps de s’éclipser.

Il y a la première, celle qu’on allume en sortant du tabac, le cellophane encore replié au creux de la main.
Celle que l’on fume dehors pour poursuivre dans le froid, une conversation entamée dans le chaud.
Celle sur laquelle on tire, pour contrer l’angoisse.
Celle que l’on savoure, en observant l’homme d’en face.
Celle qu’on aspire sans y penser absorbée par la conversation, plus consumée par le mouvement des mains qui dansent que par l’inspiration.
Celle que l’on triture pour se donner une contenance.
Celle que l’on file à quelqu’un qui en réclame. Et qui accepte même si elle donne une haleine mentholée.
Celle que l’on fume, parce qu’on ne sait plus quoi dire.
Celles qu’on enchaîne, entre deux verres, deux airs, deux baisers.
La dernière, qu’on écrase à peine entamée, parce qu’il est temps de s’éclipser.

Me demande ce bonhomme, qui tel un voleur de coeur sillonne les murs de Paris.

Grave question, Arsène de papier.

J’ai longtemps cru qu’il fallait rêver a tout prix, à plein coeur, des rêves extraordinaires qui tour à tour me voyaient pompier, Jeanne, Cynthia, professeur Montagné. Les rêves des autres aussi. Les études qu’il faut entreprendre et réussir, le travail qu’il faut décrocher. Etre ce qu’ils ont rêver, pour toi d’abord. Mais pour eux, au fond.
Et puis des rêves plus tard, éculés, abimés, chiffonnés, jetés, débarrassés.
N’en garder qu’un.

Quoiqu’il arrive. Rester serein.

Me demande ce bonhomme, qui tel un voleur de coeur sillonne les murs de Paris.

Grave question, Arsène de papier.

J’ai longtemps cru qu’il fallait rêver a tout prix, à plein coeur, des rêves extraordinaires qui tour à tour me voyaient pompier, Jeanne, Cynthia, professeur Montagné. Les rêves des autres aussi. Les études qu’il faut entreprendre et réussir, le travail qu’il faut décrocher. Etre ce qu’ils ont rêver, pour toi d’abord. Mais pour eux, au fond.
Et puis des rêves plus tard, éculés, abimés, chiffonnés, jetés, débarrassés.
N’en garder qu’un.

Quoiqu’il arrive. Rester serein.

Veille d’un anniversaire.
Un réveil, alors que Paris est encore endormi.
Un départ, alors que le ciel se pare d’une lueur chaude et claire. des batiments encore dans l’ombre de la nuit, blottis dans leur sommeil.
Des pensées se bousculent, chahutent dans un esprit embrumé par une mauvaise nuit. Ce que l’on a abandonné, ceux qu’on a laissés. Ce que l’on devine, ceux que l’on pressent, fortement.
Entre chien et loup, comme ce moment, un émerveillement troublé.

Veille d’un anniversaire.

Un réveil, alors que Paris est encore endormi.

Un départ, alors que le ciel se pare d’une lueur chaude et claire. des batiments encore dans l’ombre de la nuit, blottis dans leur sommeil.

Des pensées se bousculent, chahutent dans un esprit embrumé par une mauvaise nuit. Ce que l’on a abandonné, ceux qu’on a laissés. Ce que l’on devine, ceux que l’on pressent, fortement.

Entre chien et loup, comme ce moment, un émerveillement troublé.

C’était au Connétable. Il était tard, les cocktails étaient poisseux,  les glaçons fondus, les conversations dilettantes, des pin up servaient  à agiter des cocktails, la foule pressée se pressait au bar. ” Tu veux quoi ?” “Ah je sais pas, quelque chose de simple, de léger, qui coule de source, serein avec un zeste de passion, une touche de piment” ” A boire, je veux dire” ” Ah, euh, une vodka tonic”.

C’était au Connétable. Il était tard, les cocktails étaient poisseux, les glaçons fondus, les conversations dilettantes, des pin up servaient à agiter des cocktails, la foule pressée se pressait au bar.
” Tu veux quoi ?”
“Ah je sais pas, quelque chose de simple, de léger, qui coule de source, serein avec un zeste de passion, une touche de piment”
” A boire, je veux dire”
” Ah, euh, une vodka tonic”.

mes envies, mes besoins, mes craintes, mes peurs, mes élans, mes angoisses, mes néants, mes tout, mes rien, mes chagrins, mes rires, mes pleurs, mes joies, mes rêves, mes espoirs, mes ici, mes ailleurs, mes pourquoi, mes pourquoi pas, mes j’ose, mes j’ose pas, mes j’ose vraiment pas … mon cœur quoi.

mes envies, mes besoins, mes craintes, mes peurs, mes élans, mes angoisses, mes néants, mes tout, mes rien, mes chagrins, mes rires, mes pleurs, mes joies, mes rêves, mes espoirs, mes ici, mes ailleurs, mes pourquoi, mes pourquoi pas, mes j’ose, mes j’ose pas, mes j’ose vraiment pas … mon cœur quoi.

La fille aux ongles fluo 
A la peau blafarde
Et la chaleur d’un néon.
Elle s’illumine par intermittence
Dans un bruit mécanique.
Pour produire une lumière improbable 
Et pourtant unique.

La fille aux ongles fluo
A la peau blafarde
Et la chaleur d’un néon.
Elle s’illumine par intermittence
Dans un bruit mécanique.
Pour produire une lumière improbable
Et pourtant unique.

Il y a la première, celle qu’on allume en sortant du tabac, le cellophane encore replié au creux de la main.
Celle que l’on fume dehors pour poursuivre dans le froid, une conversation entamée dans le chaud.
Celle sur laquelle on tire, pour contrer l’angoisse.
Celle que l’on savoure, en observant l’homme d’en face.
Celle qu’on aspire sans y penser absorbée par la conversation, plus consumée par le mouvement des mains qui dansent que par l’inspiration.
Celle que l’on triture pour se donner une contenance.
Celle que l’on file à quelqu’un qui en réclame. Et qui accepte même si elle donne une haleine mentholée.
Celle que l’on fume, parce qu’on ne sait plus quoi dire.
Celles qu’on enchaîne, entre deux verres, deux airs, deux baisers.
La dernière, qu’on écrase à peine entamée, parce qu’il est temps de s’éclipser.

Il y a la première, celle qu’on allume en sortant du tabac, le cellophane encore replié au creux de la main.
Celle que l’on fume dehors pour poursuivre dans le froid, une conversation entamée dans le chaud.
Celle sur laquelle on tire, pour contrer l’angoisse.
Celle que l’on savoure, en observant l’homme d’en face.
Celle qu’on aspire sans y penser absorbée par la conversation, plus consumée par le mouvement des mains qui dansent que par l’inspiration.
Celle que l’on triture pour se donner une contenance.
Celle que l’on file à quelqu’un qui en réclame. Et qui accepte même si elle donne une haleine mentholée.
Celle que l’on fume, parce qu’on ne sait plus quoi dire.
Celles qu’on enchaîne, entre deux verres, deux airs, deux baisers.
La dernière, qu’on écrase à peine entamée, parce qu’il est temps de s’éclipser.

Me demande ce bonhomme, qui tel un voleur de coeur sillonne les murs de Paris.

Grave question, Arsène de papier.

J’ai longtemps cru qu’il fallait rêver a tout prix, à plein coeur, des rêves extraordinaires qui tour à tour me voyaient pompier, Jeanne, Cynthia, professeur Montagné. Les rêves des autres aussi. Les études qu’il faut entreprendre et réussir, le travail qu’il faut décrocher. Etre ce qu’ils ont rêver, pour toi d’abord. Mais pour eux, au fond.
Et puis des rêves plus tard, éculés, abimés, chiffonnés, jetés, débarrassés.
N’en garder qu’un.

Quoiqu’il arrive. Rester serein.

Me demande ce bonhomme, qui tel un voleur de coeur sillonne les murs de Paris.

Grave question, Arsène de papier.

J’ai longtemps cru qu’il fallait rêver a tout prix, à plein coeur, des rêves extraordinaires qui tour à tour me voyaient pompier, Jeanne, Cynthia, professeur Montagné. Les rêves des autres aussi. Les études qu’il faut entreprendre et réussir, le travail qu’il faut décrocher. Etre ce qu’ils ont rêver, pour toi d’abord. Mais pour eux, au fond.
Et puis des rêves plus tard, éculés, abimés, chiffonnés, jetés, débarrassés.
N’en garder qu’un.

Quoiqu’il arrive. Rester serein.

Veille d’un anniversaire.
Un réveil, alors que Paris est encore endormi.
Un départ, alors que le ciel se pare d’une lueur chaude et claire. des batiments encore dans l’ombre de la nuit, blottis dans leur sommeil.
Des pensées se bousculent, chahutent dans un esprit embrumé par une mauvaise nuit. Ce que l’on a abandonné, ceux qu’on a laissés. Ce que l’on devine, ceux que l’on pressent, fortement.
Entre chien et loup, comme ce moment, un émerveillement troublé.

Veille d’un anniversaire.

Un réveil, alors que Paris est encore endormi.

Un départ, alors que le ciel se pare d’une lueur chaude et claire. des batiments encore dans l’ombre de la nuit, blottis dans leur sommeil.

Des pensées se bousculent, chahutent dans un esprit embrumé par une mauvaise nuit. Ce que l’on a abandonné, ceux qu’on a laissés. Ce que l’on devine, ceux que l’on pressent, fortement.

Entre chien et loup, comme ce moment, un émerveillement troublé.

C’était au Connétable. Il était tard, les cocktails étaient poisseux,  les glaçons fondus, les conversations dilettantes, des pin up servaient  à agiter des cocktails, la foule pressée se pressait au bar. ” Tu veux quoi ?” “Ah je sais pas, quelque chose de simple, de léger, qui coule de source, serein avec un zeste de passion, une touche de piment” ” A boire, je veux dire” ” Ah, euh, une vodka tonic”.

C’était au Connétable. Il était tard, les cocktails étaient poisseux, les glaçons fondus, les conversations dilettantes, des pin up servaient à agiter des cocktails, la foule pressée se pressait au bar.
” Tu veux quoi ?”
“Ah je sais pas, quelque chose de simple, de léger, qui coule de source, serein avec un zeste de passion, une touche de piment”
” A boire, je veux dire”
” Ah, euh, une vodka tonic”.

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